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RESULTATS DU 1er FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DOCUMENTAIRE DE KHOURIBGA

afiche finale

L’AFIFDOK (Association du Festival International du Film Documentaire à Khouribga) a gagné son défi en réalisant la première session du festival international du film documentaire à Khouribga.

organisation

 

 L’organisation de cette manifestation est une réussite. C’était une errance culturelle d’après une journaliste.

 

Le 1er festival international du film documentaire à Khouribga est organisé les1, 2 et 3 octobre 2009 sous un thème d’actualité « le film documentaire au service des questions de développement ».

Cette réunion artistique contient d’autres travaux permettant à l’association de donner un niveau international à cette manifestation.

 

La première épreuve était l’organisation d’un concours pour la réalisation de l’affiche du 1er festival international du film documentaire à Khouribga où l’association a reçu une vingtaine de participation avec un seul gagnant : Mohamed Errajaoui, enseignant et artiste peintre. Le jury de sélection de cette affiche est composé de Fouad Zouairek (Hollande), écrivain et responsable de « al fawaiss », Rabia Echahed (Settat), artiste peintre et présidente de « bassamat » et Hassan Bastaoui (Khouribga), artiste peintre. equipe

 

 

 

 

Pour la participation à la compétition officielle, la concurrence était ouverte aux films documentaires nationaux et internationaux. Après une lecture des films reçus (une trentaine) le choix était posé sur 11 films appartenant à 10 pays et réalisés par 13 réalisateurs :

 

1- controverse (Palestine) de Fayk Mohamed Salah Jrada

2- la précision numérique dans l’ordre du saint coran (Arabie Saoudite) d’Ihab Mamdouh

3- du sable au goudron (France) de Lucie Moussié et Abderrahman A. Salem

4- sagné… le petit monde (Mauritanie) de Mohammed Ould Idoumo

5- the three pearls (Algérie) de Chourfi Djamel Eddine et Hamidi Samir

6- bonnes à vendre (Liban) de Dima Al joundi

7- traits demascères (Syrie) de Romon Boutros

8- le tourneur (Egypte) d’Azz Eddine Said

9- waiting for the sow (Maroc) de Yassine El Idrissi

10- place Moscou (Belgique) de Mohammed Bouhari

11- the cane (Palestine) de Abdesalam Shehadah

 

La Palestine a participée avec deux films car elle était l’invitée d’honneur, vu qu’ALQODS est la capitale de la culture arabe durant l’année 2009.

 

Le jury qui présidait cette compétition était formé de Hala Fouad El Maoui d’Egypte (réalisatrice, critique et présentatrice d’émissions culturelles), Mohammed Belhaj de Qatar (réalisateur de documentaires, Aljezera documentaire), Azzelarab El Alaoui Lamharzi du Maroc (universitaire, réalisateur), Yagbasan Erdal de Turquie (scénariste, participations dans des festivals internationaux) et Abdessalam Khalloufi du Maroc (chercheur dans la musique, réalisateur d’émissions musicales culturelles).jury

 jury crit

Un autre jury de critique etait formé de Bouchra Ijourk (cinéaste et productrice de courts métrages documentaires), Abdelkrim Jouiti (écrivain et romancier) et Damir El Yakouti (critique cinématographique).

 

Les récompenses étaient comme suit :

1- Le grand prix (prix de l’INDH) pour « bonnes à vendre » de Dima Al Joundi (Liban)

2- Le prix du jury est pour « waiting for the sow » de Yassine El Idrissi (Maroc)

3- Le prix de la ville de Khouribga est attribué au film « le tourneur » de Azz Eldeen Said (Egypte)

4- Le prix du jury-critique est attribué au film « bonnes à vendre » de Dima Al Joundi (Liban)

 dima al joundiet film

Dima Al Joundi est née au Liban le 16 septembre 1966, active dans le cinéma depuis 1986 « le train de l’aurore » jusqu’en 2009 « El shooq » et « Mohammed Ali Bacha ».

 

« Bonnes à vendre » raconte l’histoire de femmes qui pour fuir la misère de leurs pays d’origine et aider leur famille à survivre quittent le Sri Lanka pour travailler comme domestiques au moyen orient et en particulier au Liban.

C’est l’histoire de Sashika (20ans) qui a laissée derrière elle son mari et son bébé de 12 mois, de Janika (32ans) qui a quitté son mari et sa fille, cette dernière ne la pas reconnue à son retour car elle a énormément changée et Anne-Ritta (25ans) otage d’une situation financière ne rêve que de retourner à son pays.

 

Le Liban, un pays de 4 million d’habitants, compte 800000 travailleurs immergés dont 150000 Sri-lankaises, qui se retrouvent le plus souvent dans une situation plus dramatique que celle de leurs pays.

yassine troph

 

 

 « Waiting for the sow » ou « dans l’attente de la neige » est un film documentaire produit et réalisé par un personnage obsédé par son appareil photo, c’est une réalité qui raconte la vie quotidienne du personnage principal, le petit Ismail. Celui qui  trace la vie des personnes vivant au moyen Atlas.

Ismail est âgé de cinq ans, originaire d’un milieu très pauvre et habitant le village Akfekaf à dix kilomètres d’Ifrane. Ce petit bonhomme attend impatiemment la tombée de la neige. Le héros aide son père à nourrir la famille malgré son jeune âge  au dépend des attractions et des attributs de l’enfance.

 

 Ce premier film documentaire de Yassine El Idrissi qui est né le 13 mars 1983 à Rabat. Il a travaillé depuis 2004 en développant différentes techniques en tant que journaliste-photographe au quotidien Al masae et a produit et réalisé  « waiting for the sow » en 2009.

 said 1FIFDOK

« Le tourneur » raconte l’histoire du soufisme depuis sa naissance en Turquie dans la personne d’un danseur soufi avec des témoignages d’imminents professeurs et chercheurs dans la culture, le traditionnel et le patrimoine artistique égyptien.

 

Le CV de son réalisateur Azz Eldeen Said est très long, il a commencé par  des films documentaires et de court métrage en 1998 et a participer à différents festivals.

 

 

Le 1er festival international du film documentaire à Khouribga a connu un programme chargé :

 

1- la séance d’ouverture est marquée par deux films : le premier est «  Khouribga » produit en 1992 par le centre cinématographique marocain (CCM) et réalisé par Abdellah Bihia. Ce film raconte une partie de l’histoire de Khouribga à partir du XIX siècle.

Le deuxième film est «  shadow in the dark » produit par la télévision palestinienne et réalisé par Jehad Echarkaoui qui raconte ce qui est derrière l’image, la souffrance du peuple palestinien, et malgré toute cette torture il y a de la création, il y a de la joie. Ce film palestinien est dans le cadre de l’honorabilité de la Palestine pendant ce premier festival.

 

2- deux personnes étaient au rendez-vous pour un hommage qui sera désormais une tradition dans les prochaines sessions du festival du film documentaire à Khouribga :

gouv et barry

La première est locale, le Dr Barry Mohamed Atik, médecin à Khouribga d’origine guinéenne et de nationalité marocaine est un membre fondateur du cinéclub et du festival du cinéma africain.

 

mourjan et tazi

La deuxième personne est Mr Mustapha Ben Mbarek Morjan, personnalité du centre cinématographique marocain avec une expérience durant plus de 42ans dans la photographie et les informations.

 

 

 

 

 

 

 colloque

3- le colloque avait comme thème « le film documentaire et les questions de la mondialisation » avec la participation d’imminents intervenants : Mr Mohammed Belhaj (réalisateur à la chaine Al jazzera documentaire), le Dr Hammadi Guirom (professeur chercheur et président du centre marocain de l’éducation à l’image) et le Dr Ibrahim El Mazdali (professeur chercheur à la faculté des lettres et sciences humaine à Rabat).

 

Pendant cette colloque nous avons entendu des explications des intervenants sue le film documentaire et sur  la différence avec les autres catégories de film avec l’intérêt de ces films dans le maintien de notre histoire.

Ils ont insisté sur le fait que ce genre de film doit recevoir plus d’intérêt et plus d’aide des institutions publiques et privées.

 

4- la caravane cinématographique préparée et produite par le centre cinématographique marocain (CCM) pour la commune de « Ouled Issa » dans le cadre de l’INDH avec la présentation du film « la symphonie marocaine » de Kamal Kamal.

 

5- des films dans quelques établissements scolaires : « les classes préparatoires » et le «  lycée Qadi Ayad ».

 el messaoudi et lnouaman

Mais l’heureux, l’inattendu événement est la présence d’un grand homme, un grand artiste et d’une grande personnalité celle du chanteur Noaman Lahlou qui a fait cadeau en avant-première de son dernier clip « Al Maa ».

Mr Noaman Lahlou a tenu à être présent parmi les Khouribgais pour célébrer la première séance du festival malgré des empêchements personnels graves, cela rend honneur à sa noblesse et sa grandeur.

 

Cette cession était un accouchement difficile et dés le premier cri du nouveau-né il a eu  soulagement de la mère (L’AFIFDOK). Ce cri a été entendu par tout le monde, interprété d’une façon ou d’une autre mais le nouveau-né est là aidé par l’INDH, le CCM et le conseil municipal et d’autres organismes publics et privés. Espérant qu’il grandira dans leur estime et par leur participation pour le voir mûr et géant, il représentera surement l’état d’esprit intellectuel et culturel de Khouribga et du Maroc au sein de la communauté intellectuelle mondiale.

 

 

Dr Bouchaïb EL MESSAOUDI

تاريخ النشر: الخميس, 8 أكتوبر, 2009