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Noureddine Sail aime Khouribga

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Noureddine Sail  Directeur du Centre Cinématographique Marocain et président de la Fondation du Festival du cinéma africain de Khouribga aime Khouribga

 

La ville de Khouribga abritera entre le 18 et 25 juillet 2009 la 12éme édition du festival du cinéma africain.

Treize films vont participer à la compétition, parmi eux deux films marocains : « Zaman  Arrifaq » de Mohamed charif Tarbiq et « Hal Tadakar Adil » de Mohamed Zineddine.

Le Président de la fondation du festival du cinéma africain de Khouribga, Monsieur Noureddine SAIL a parlé pour le quotidien « Rissalat Aloumma » d’une étape transitoire et importante dans le parcours du festival et que l’intérêt de la création de cette fondation est de veiller au bon déroulement du festival et que cette fondation fera le lien entre les différents festivals et manifestations internationales dans Khouribga.

 

Noureddine Sail élu président de la Fondation du Festival du cinéma africain de Khouribga

mai 11, 2009

Le Directeur du Centre Cinématographique Marocain, M. Noureddine Sail a été élu président de la Fondation du Festival du cinéma africain de Khouribga, à l’unanimité des membres du Conseil d’administration du Festival.
L’assemblée constitutive de cette Fondation, tenue récemment à Khouribga sous la présidence du gouverneur de la province, M. Mohamed Sabri, a été l’occasion d’approuver la majorité des dispositions du statut de la Fondation dont celles relatives à la composition de son Conseil d’administration, indique un communiqué de la Fondation du festival.
Le Conseil d’administration de la Fondation est composé des représentants des ministères de la Culture et de la Communication, du Centre cinématographique marocain, du Groupe OCP (Office Chérifien des Phosphates), du conseil de la région de Chaouia-Ourdigha, de la province de Khouribga, des conseils municipal et provincial de Khouribga, de la Fédération nationale des ciné-clubs et de la Chambre Marocaine des Producteurs de Films, ajoute la même source.
Cette réunion a également été l’occasion de constituer un comité restreint chargé de la révision du statut, outre l’examen par les participants des préparatifs de la 12-ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga, prévue du 18 au 25 juillet prochain.
La transformation de l’association du Festival du cinéma africain de Khouribga en une Fondation vise à donner un nouveau souffle à cette manifestation culturelle et artistique dont la première édition a été organisée en 1977 à l’initiative d’une pléiade d’amateurs du 7ème art.

 

Noureddine Sail, directeur général du Centre cinématographique marocain est né en 1948 à Tanger où il a fait ses études secondaires au lycée Ibn Al Khatib.

Titulaire d’un DES en philosophie de la faculté des lettres de Rabat, il débute comme professeur de philosophie au lycée Moulay Youssef (Rabat). En 1975, il est nommé inspecteur général de philosophie, fonction qu’il va garder jusqu’à sa nomination en mars 1984 à la télévision nationale (TVM) en qualité de directeur des programmes.

Après le lancement de la deuxième chaîne 2M, il sera sollicité par l’administration de la chaîne comme conseiller, avant de rejoindre quelque temps plus tard le groupe Canal Plus, où il sera nommé directeur des achats de programmes à Canal Plus Horizon et, depuis novembre 1999, directeur général chargé des programmes et de l’antenne dans cette chaîne.

En avril 2000, il a été nommé nouveau directeur général de la 2ème chaîne de télévision 2M, poste qu’il a occupé jusqu’à sa nomination nouveau directeur général du Centre cinématographique marocain (CCM).

Considéré comme le père de la cinéphilie marocaine, Noureddine Sail est également le fondateur de la fédération nationale des ciné-clubs du Maroc et des rencontres du film africain de Khouribga. Critique de cinéma, il a collaboré à la chronique cinéma de Maghreb information et lancé une revue pour cinéphiles Caméra3. Il a également animé de nombreuses émissions et programmes de cinéma, à la radio et à la télévision.

Scénariste et producteur, il a signé dans des films de Mohamed Abderrahman Tazi, le grand voyage (1981), Badis (1988) et Lalla Hobbi (1996), auteur, il a écrit un roman l’ombre du chroniqueur (1989), où la lettre A est absente.

 

Depuis une dizaine d’années, le septième art occupe une place centrale dans le paysage culturel marocain. La production cinématographique nationale, qui s’élève à une quinzaine de films par an – comme la Belgique ou la Suisse – a gagné en qualité. En 2008, comme les années précédentes, les films marocains se sont classés en tête du box-office. Le pays, qui organise le Festival international de Marrakech, accueille aussi chaque année des dizaines de tournages internationaux.

Mais, dans le même temps, les salles de cinéma ferment les unes après les autres. Entre 1995 et 2007, le nombre d’entrées est passé de 15 millions à 4 millions par an et le royaume ne compte plus que 94 écrans, contre 300 dans les années 1980, selon les statistiques du Centre cinématographique marocain (CCM). Une hécatombe qui s’explique en partie par la concurrence des DVD piratés et de la télévision satellitaire, que reçoivent 10 millions de Marocains. Mais les exploitants ont aussi leur part de responsabilité  : incapables de s’adapter aux nouvelles normes technologiques, ils ont laissé leurs salles se délabrer et ont manqué d’originalité dans leur programmation.

Programme ambitieux

Selon Noureddine Saïl, directeur du CCM, « les salles sont la condition sine qua non pour créer un marché national et faire exister le cinéma marocain ». Il a donc lancé un programme ambitieux pour créer jusqu’à deux cents écrans à l’horizon 2012. Il mise, outre sur les salles de quartier, sur les multiplexes, qui proposent une offre diversifiée et sont plus rentables pour les investisseurs. Grâce à des incitations fiscales et à des avantages, notamment dans l’obtention des crédits, le CCM espère que de nombreux investisseurs privés tenteront l’aventure. Dès octobre 2009, le Colisée de Rabat deviendra un multiplexe de cinq salles, et un autre complexe cinématographique devrait ouvrir cette année à Agadir. Noureddine Saïl compte aussi sur les exploitants pour pratiquer des prix plus attractifs, avec un billet autour de 15-20 dirhams (1,37-1,82 euro).

Mais, pour un exploitant, « cette politique est insuffisante et ne peut concerner que les grands centres urbains », alors que les petites villes sont les plus touchées par les fermetures. Beaucoup doutent par ailleurs de la rentabilité des multiplexes. En marge du 10e Festival du film marocain en décembre 2008, le patron du Megarama de Casablanca – premier multiplexe du continent – et de celui de Marrakech, Jean-Pierre Lemoine, a reconnu que les 600.000 entrées annuelles de son cinéma n’étaient pas suffisantes pour assurer sa rentabilité. Tous droits de reproduction et de représentation

Noureddine Saïl : La production cinématographique marocaine pourra atteindre 20 films par an prochainement

 

La production cinématographique marocaine pourra être portée à 20 films par an dans les prochaines années, a estimé le directeur général du Centre cinématographique marocain (CCM), M. Nour-Eddine Saïl.


“Cet objectif est réalisable sur les plan financier et technique si l’on prend en considération le nombre de cinéastes et spécialistes de 7-ème art de haut niveau dont dispose le Maroc et ses différents laboratoires”, a-t-il ajouté lors d’un entretien accordé, jeudi soir, à la MAP en marge de la 8-ème édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM).

D’après M. Saïl, également vice-président délégué de la Fondation du FIFM, la dynamique actuelle enregistrée dans le domaine cinématographique, est perceptible à travers la volonté effective de l’Etat de développer le marché du cinéma moyennant notamment la création de grands complexes cinématographiques, et l’ambition des cinéastes de voir la production dans ce domaine s’améliorer.

Cette dynamique, a-t-il souligné, est de nature à faire du Maroc l’un des pays les plus importants en terme de production, du moins sur les plans arabe et africain.

Evoquant le bilan du FIFM depuis son lancement en 2001, M. Saïl a indiqué qu’en huit ans, le festival a su se positionner de manière “honorable” dans l’agenda des grands rendez-vous cinématographiques.

Il a souligné dans ce cadre l’importance de préserver les acquis du festival tout en oeuvrant à l’avenir à l’introduction de nouvelles idées à même de renforcer encore davantage le poids du festival.
Concernant les films en compétition lors de cette 8-ème édition du FIFM, M.Saïl a indiqué qu’ils sont en général au niveau de la compétition.

De même, les films hors compétitions sont d’une qualité satisfaisante au même titre que ceux inscrits dans la catégorie “Coup de coeur” dans ce sens qu’ils sont porteurs d’espoir et d’ouverture.
Le directeur général du CCM s’est dit, par ailleurs, satisfait de l’engouement du public pour le festival, les salles de projection ayant attiré un nombre important de spectateurs qui ont fait preuve d’une conduite irréprochable tout en réservant un accueil chaleureux aux artistes et célébrités présents lors de cette édition.

La ville de Marrakech a bien adopté le festival, ce qui confirme son succès, a-t-il ajouté.
Pour ce qui est de l’hommage rendu lors de cette édition au cinéma marocain à l’occasion de la célébration de son 50-ème anniversaire, M. Saïl a indiqué que cet hommage reflète l’intérêt accordé à l’encouragement de la production nationale, rappelant que le cinéma marocain sera également honoré lors du festival du cinéma national de Tanger, prévu en décembre prochain.

Noureddine Saïl : La production cinématographique marocaine pourra atteindre 20 films par an prochainement
Revenant sur les critères de sélection des films marocains participant à la 8-ème édition du FIFM, il a affirmé que le choix du film “Kandisha” de Jérôme Cohen-Olivar, en compétition officielle tient compte de la complexité de la thématique traitée relevant du “fantastique”, qui est un genre cinématographique difficile, ainsi que le casting du film composé d’artistes ayant déjà fait un nom sur la scène cinématographique.

S’agissant du film “Tu te souviens d’Adil ? ” de Mohamed Zineddaine, M. Sail a expliqué que son choix dans la catégorie “Coup de coeur ” s’explique par la qualité de son scénario ainsi que par son ambition cinématographique.

Pour ce qui est du long métrage “Amours Voilées” de Aziz Salmy, a-t-il poursuivi, sa sélection dans la catégorie “hors compétition”, prend en considération le fait qu’il a abordé un sujet d’actualité de manière ouverte avec une histoire focalisée sur la femme tiraillée entre ses ambitions et ses contradictions.

M. Saïl a salué, par ailleurs, la couverture médiatique importante réservée à ce festival avec l’accréditation, outre de nationaux, de journalistes venant de différents pays du monde.

 

MAP

Samedi 22 Novembre 2008

 

 

 

 

 

تاريخ النشر: السبت, 20 يونيو, 2009