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Le Festival du cinéma de Khouribga 12éme édition

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Le Festival du cinéma de Khouribga salue l’oeuvre grandiose du réalisateur égyptien Youssef Chahinealoula 1

 

Khouribga, 26-07-09 – Le festival du cinéma africain de Khouribga a salué l’oeuvre grandiose du

 

réalisateur égyptien Youssef Chahine de réputation internationale, lors de la cérémonie de clôture samedi soir.hommage-youssef-chahine-M[1]

En rendant hommage au réalisateur égyptien, le président de la Fondation du Festival, Mr Noureddine Sail, a mis en exergue les réalisations remarquables du cinéaste égyptien, décédé il y a un an jour pour jour.

“Si Chahine a disparu, ses Âœuvres sont vivantes”, a déclaré M. Sail.

Pour sa part, l’acteur égyptien Izzat Al Alayli, qui reçu un prix symbolique offert à la mémoire du défunt, s’est dit très touché par le geste de la Fondation. “Avec la disparition de Youssef Chahine, le cinéma arabe et égyptien a perdu un pionner et un grand cinéaste”, a-t-il dit, affirmant que les Âœuvres du défunt resteront une référence.

Par ailleurs, Izzat Al Alayli a remercié les organisateurs pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé, tout en exprimant ses vifs sentiments de considération au peuple marocain.

A cette occasion, le public a suivi le film “Porte de fer” réalisé par le défunt et projeté lors de cette cérémonie de cloture.

Réalisé en 1958, le film raconte l’histoire de Kanaoui, un déséquilibré mental et vendeur de journaux. Il tombé amoureux de Hanouma. Celle-ci a l’intention de se marier avec un autre.

Au cours des préparatifs pour le mariage, il décide de l’assassiner. Il tuera une autre par erreur. Il a essayé de faire porter le chapeau au fiancé de Hanouma, Farid Chawki. A la fin, “Kanaoui” sera dénoncé par Hassan El Baroudi qui était tel un père pour lui. Il sera reconnu pour être un déséquilibré mental.

Youssef Chahine de son nom complet Youssef Gabriel Chahine est né le 25 janvier en 1926. Décédé le 27 juillet 2008 au Caire, suite à une hémorragie cérébrale, Chahine était un réalisateur, acteur, scénariste et producteur de renommé internationale. Il compte à son actif plus de 40 films et documentaires.youssef chahine2

Etaient présents lors de cette cérémonie, la ministre de la culture, Mme Touria Jabrane Kreytif, le président du conseil consultatif des droits de l’homme, M. Ahmed Herzenni et le gouverneur de la province de Khouribga, M. Mohamed Sabri.

Cette cérémonie a été également marquée par la remise du Grand Prix Ousmane Sembène du Festival au film marocain “le Temps des Camarades”, de son réalisateur Mohamed Charif Tribak, rappelle-t-on.

Douze films représentant neuf pays africains à savoir le Sénégal, l’Ethiopie, le Burkina Faso, la Guinée, le Mali, le Cameroun, la Tunisie, l’Egypte et le Maroc, étaient en lice pour le Grand Prix du festival.

Outre la compétition officielle, le programme de cette manifestation, initiée par la Fondation du festival du cinéma africain de Khouribga sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, comporté des projections cinématographiques, des ateliers de formation et la présentation d’ouvrages sur le 7è art.

 

 

Le film marocain “le Temps des Camarades” remporte le Grand Prix du Festival de Khouribga

 

Khouribga, 26-07-09 – Le film marocain “le Temps des Camarades” de son réalisateur Mohamed Charif Tribak a remporté samedi le Grand Prix Ousmane Sembène de la 12-ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga, organisé du 18 au 25 juillet. “C’est un très grand plaisir, beaucoup d’émotion, mais un profond respect au cinéaste sénégalais Sembène Ousmane”, décédé en 2007, a déclaré le réalisateur Charif Tribak à la cérémonie de remise du prix.

Doté de 70.000 dhs, le prix a été remis par la ministre de la Culture, Mme Touriya Jabrane Kraytif.touria jabran1

Réalisé en 2008, le film raconte l’histoire de l’étudiante Rahil, qui a décidé, contre l’avis de sa famille, de poursuivre ses études à l’Université. Elle y découvre l’influence croissante des islamistes. Une poignée de militants syndicalistes tentent de résister. Saïd se lance de toutes ses forces dans un grand combat. Il réussit ainsi à conquérir le coeur de la jeune fille. Tombée sous le charme de Saïd, Rahil ne se sent pas prête à s’engager sérieusement avec celui-ci.

Né à Larache en 1971, Mohamed Chrif Tribak est formé au sein de la fédération des ciné-clubs au Maroc, il a suivi un stage à la FEMIS à Paris. Il a réalisé également quatre téléfilms et deux courts métrages dont “Nassima” (1998).Mohamed Chrif Tribak

Le prix du jury (50.000 dhs) présidé par le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako a été décerné au réalisateur guinéen Mama Keita pour son long métrage “L’absence”.

De même, le prix de la meilleure réalisation a été attribué au réalisateur éthiopien Haile Gerima pour son film “Teza”, et celui du scénario au Malien Adama Drabo pour le film “FantaFanga”.

Quant au prix du 1er rôle féminin, il a été attribué à l’actrice Jacky Ta Vernier pour son rôle dans le film guinéen “l’absence”, alors que celui du 1er rôle masculin a été décerné à l’acteur marocain Omar Lotfi pour son rôle dans le film “Tu te souviens d’Adil” du réalisateur Mohamed Zineddaine.

Par ailleurs, les prix du deuxième rôle féminin et masculin sont revenus respectivement aux acteurs marocain Amine Ennaji et éthiopienne Teja Tesfahun pour leurs rôles respectifs dans les films “Tu te souviens d’Adil” et “Teza”.

Lors de la cérémonie de clôture de ce 12ème festival du cinéma africain de Khouribga, qui s’est déroulée en présence notamment du président du Conseil consultatif des droits de l’homme, M. Ahmed Herzenni et du gouverneur de la province de Khouribga, M. Mohamed Sabri, un vibrant hommage a été rendu au réalisateur égyptien, Youssef Chahine.

Etaient également présents lors de cette cérémonie, l’acteur égyptien Izzat Al Alayli, en tant qu’invité d’honneur, ainsi qu’une pléiade de réalisateurs, producteurs, acteurs et critiques.

Douze films représentant neuf pays africains -le Sénégal, l’Ethiopie, le Burkina Faso, la Guinée, le Mali, le Cameroun, la Tunisie, l’Egypte et le Maroc, étaient en lice pour le Grand Prix du festival.

Le jury de cette édition comprenait également Nadia Al Fani (Tunisie), Lydie Diakhaté (France), Leocata Salvador (Belgique), Mano Rioual (Inde), Latifa Ahrar et Yassin Adnane (Maroc).

Outre la compétition officielle, le programme de cette manifestation, initiée par la Fondation du festival du cinéma africain de Khouribga sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, comporté des projections cinématographiques, des ateliers de formation et la présentation d’ouvrages sur le 7è art.

 

Le Festival de Khouribga rend hommage à Souheil Ben Barka

 

Khouribga, 24/07/09- Le festival du cinéma africain de Khouribga a rendu, jeudi soir, un vibrant hommage au cinéaste marocain Souhail Ben Barka.Souheil Ben Barka2

 Le président de la Fondation du festival, M. Nour Eddine Sail a souligné, lors de cette cérémonie, que Souheil Ben Barka reste l’un des figures de proue du cinéma marocain et africain eu égard à sa riche expérience et des sacrifices qu’il a consentis pour le 7ème Art.

Le cinéaste a joué un grand rôle dans l’émancipation de plusieurs acteurs et réalisateurs au Maroc comme à l’étranger, a-t-il dit.cinema-hommage-souhel-M[1]

Pour sa part, le réalisateur Mohamed Abderrahmane Tazi a mis en exergue l’aide que ne cesse d’accorder Souheil Ben Barka pour la réalisation de films marocains.

Représentant Souheil Ben Barka, qui n’a pas pu se déplacer à Khouribga pour des raisons de santé, la réalisatrice Zakia Tahiri, a hautement apprécié le geste de la Fondation de rendre hommage “à un homme totalement versé dans les faits filmiques et la créativité cinématographique”.

+Un homme aux vies multiples+.

“Homme aux vies multiples, au parcours sinueux et déroutant, tour à tour et souvent en même temps réalisateur, producteur, distributeur, pilote d’avion, Souheil a accompli ses missions avec passion, ténacité et bonheur”, a-t-elle dit, soulignant par ailleurs l’attachement du cinéaste aux causes du continent africain.

Ben Barka a vu son étoile briller quand il a rencontré dans les années 60 le maître incontesté du cinéma italien, Federico Fellini, dans une rue de Rome alors qu’il tournait “Huit et demi”.

Quelques heures à regarder le maestro travailler ont suffi à bouleverser le cours de sa vie : sa décision était prise. Il sera cinéaste, raconte-elle, avant de souligner que “le cinéma, c’est l’art de faire l’impossible tout de suite et le possible plus tard”,.

Au cours de cette soirée, le public a suivi la projection du film de Souheil Ben Barka, “Amok”, considéré comme un véritable plaidoyer pour la liberté en Afrique du Sud, contre la politique de l’apartheid et l’humiliation de l’homme.

Réalisé en 1982, le film retrace l’histoire de Mathew Sempala, instituteur noir dans un petit village du Trankei en Afrique du Sud, qui reçoit une lettre de Johannesburg où il apprend que sa sœur est très malade.

Il commence un long voyage sans retour, à travers lequel il va à la recherche de sa sœur, de son frère et de son fils. Il est confronté alors à un monde étrange, un monde de crime, de haine et de la torture dans les prisons.

+ Souhail Ben Barka : Bio-express+.

Né à Tombouctou en 1942, Souheil Ben Barka fait ses études secondaires au Maroc puis supérieures en Italie, où il décrochera une licence en sociologie et un diplôme du Centro Sperimentale de Rome.Souheil Ben Barka1

Après avoir travaillé pour le metteur en scène italien Paolo Pasolini et réalisé des courts métrages pour la chaîne de télévision italienne RAI, il tourne son premier long métrage, «Les Mille et Une mains » (1972) puis « La guerre du pétrole n’aura pas lieu» (1974).

Outre ses courts métrages, Souhail Ben Barka a également signé « Noces de sang» (1980), «Amok» (1984), « Tambours de feu ou les cavaliers de la gloire» (1991), « l’ombre du pharaon» (1996) et « les amants de Mogador» (2002).

Ses activités de réalisateur sont indissociables de son travail de producteur et de distributeur-exploitant de salles.

Souheil Ben Barka a été directeur du Centre cinématographique marocain (CCM) de 1986 à 2003.

 

Festival du cinéma africain à Khouribga: Le piratage, un fléau international  khouribga12[1]

 

Du beau monde, dimanche, à Khouribga, au Golden Tulip Farah, pour parler piraterie au cinéma et de l’avenir de la production audiovisuelle et cinématographique au Maroc. Du côté des participants, Nour-Eddine Sail, directeur général du Centre cinématographique marocain (CCM) et président de la Fondation du cinéma africain de Khouribga, Abdellah Ouedghiri, du Bureau marocain des droits d’auteurs (BMDA), Kamal M’Ghazli du CCM, Khalid Nakri, de l’Association marocaine de lutte contre la piraterie et Jean-Pierre Lemoine, propriétaire de salles de cinéma. Tout ce petit monde avait un mot en tête : préoccupation.

Pour M. Sail, « le piratage est un phénomène international. On peut acheter « Bienvenue chez lesCh’tis » pour trois dirhams. On ne peut rien faire contre le progrès de l’Internet, non plus demander aux gens de ne pas acheter des produits piratés. N’oublions pas que le Maroc est signataire de plusieurs contrats de libre- échange. Assécher la piraterie, c’est l’attaquer là où on lui fait mal. Les gens veulent aller au cinéma, mais c’est trop cher. Notre allié principal, c’est le public marocain qu’il faut respecter et reconquérir ».

« Il y a deux multiplex au Maroc dont un tenu par Le Moine, à Casablanca. Le second est à Marrakech. Il me semble que ceux qui analysent mal la situation disent que le cinéma ne se porte pas bien à cause des multiplexes. Or, il nous faudrait beaucoup plus, car cela permet une offre de films variés avec un accueil marchand qui fait venir le client. Nous en sommes réduits à ça, on a besoin des petites salles de quartiers et de multiplexes », plaide-t-il

D’après Khalid Nakri, « l’industrie du cinéma doit entreprendre des actions légales contre les internautes qui volent les films sur Internet. Le futur de notre industrie, et les centaines de milliers d’emplois qu’elle entretient, doivent être protégés par tous les moyens possibles contre cette forme de vol éhonté».

Pour sortir de l’impasse et faire épargner aux actuelles salles de cinéma le sort qu’ont connplusieurs autres qui se sont malheureusement transformées en dépôt de marchandises ou en salles de fêtes, Jean-Pierre Le Moine plaide pour la prise de mesures urgentes pour stopper les fermetures successives des salles de cinéma.

Selon, Ouedghiri, « il est urgent de lutter contre le piratage par des campagnes de sensibilisations dans les médias et tous les moyens d’informations ; il faut aussi renforcer les actions de répression ».

Quant à M’Ghazli , il a préconisé pour lutter contre ce fléau dévastateur, la mise en œuvre de l’arsenal juridique et judiciaire incluant des descentes inopinées là où on vend les produits piratés.

Y a-t-il aujourd’hui une alternative pour sortir de cette impasse et réactiver ce secteur pour qu’il joue le rôle qui est le sien, en tant que levier culturel, permettant l’élargissement de la connaissance et la participation au développement durable ?

Chouaib SAHNOUN

Source : http://www.libe.ma/Festival-du-cinema-africain-a-K…

 

 

La Piraterie et le cinéma12_FCA_Kga_5[1]

 

C’est le thème d’une table ronde présidée par monsieur Noureddine Sail, directeur général du centre cinématographique marocain (CCM) et président de la fondation du festival du cinéma africain de Khouribga lors de la 12éme édition du festival du cinéma africain, avec des intervenants imminents : Mr. Khalid Naciri, ministrede la communication et porte-parole officiel du gouvernement, Mr. Abdellah Ouedghiri, du bureau marocain des droits d’auteurs (BMDA), Mr. Kamal M’ghazli, du centre cinématographique marocain (CCM), Mr. Khalid Nakri de  l’association marocaine de lutte contre la piraterie (AMLP) et Mr. Jean Pierre Lemoine, propriétaire de salles de cinéma.

La piraterie est un phénomène complexe, qualifié de cancer ou gangrène or ces maladies aboutissent à L’amputation et la mort. On parle d’un hold-up organisé, d’un fléau structuriste. C’est un mal avec une ampleur internationale plus d’africain ou national.

Les intervenants ont donné des chiffres édifiants de CD et de DVD piratés mais aussi des chiffres énormes d’argent gagné par les pirates et perdu pour le gouvernement, les producteurs, les distributeurset les professionnels du cinéma.12_FCA_Kga_6[1]

 Ce phénomène est apparu dans les années 80 avec quelques personnes et peu de produits piratés ceci  est du à ce que le matériel coûte très cher. Maintenant le matériel est de plus en plus sophistiqué et à la portée de tout le monde. Et « monsieur-tout-le-monde » exerce un piratage individuel illégal et participe au banditisme en achetant  les produits piratés. Ceci est grave il est devenu un comportement « normal » même plus il est une mode mais c’est  toujours illégale.

 Ce phénomène interpelle le pouvoir public, les associations civiles et les citoyens en général car les conséquences sont graves professionnelles, morales et économiques. Le pouvoir public a élaboré une stratégie nationale contre le piratage avec mise en évidence d’un arsenal juridique et renforcement des sanctions et augmentation des mesures des contrôles en collaboration avec le centre cinématographique marocain (CCM), le bureau marocain des droits d’auteurs (BMDA) et l’association marocaine de lutte  contre la piraterie (AMLP).

 Trois catégories des personnes sont intéressées, premièrement il y a le pirate/le voleur/le responsable celui qui profite au maximum avec des gains parfois vertigineux. Deuxièmement le vendeur qui n’est qu’un instrument. Pour lui ce n’est qu’un gain-pain comme un autre, peut être plus facile mais ceci reste apport matériel. 

Troisièmement c’est vous et moi, c’est le consommateur et je suis presque sûr que chacun d’entre nous a un CD ou DVD piraté chez lui et la gravité pour ce fléau c’est la « simplicité » et la « normalité » que devenu ce phénomène  horrible et illégale.

 Vu la gravité du phénomène, son multi-factorisme et sa chronicité les solutions paraissent difficiles. Mr.Noureddine Sail et les conférenciers ont cerné le problème malgré sa difficulté et les solutions radiales paraissent inexistant : renforcer les sanctions contre les pirates mais ils reviennent et toujours plus forts malgré les amandes importantes et parfois des sanctions pénales. La fermeture de quelques  sites entraîne l’ouverture d’autres avec une facilité étonnante. La recherche d’alternatifs peut être étudié : aider le vendeur à trouver un autre moyen de gagner sa vie, avoir les droits de reproduction de film au Maroc avec des prix adaptés au pouvoir d’achat marocain et les ayants droit recevront leur dû à la source. 

La sensibilisation est un élément important mais insuffisant car il faut faire appel au civisme qui n’est pas le même partout. Il faut apprendre à nos enfants à aimer le cinéma et le film dans la salle de cinéma car un film regardé sur écran géant, en l’aucurence l’écran du cinéma n’est pas le même regardé sur un petit écran sans relief et sans émotion dans un petit coin de la maison.Il faut inculquer à nos enfants et tout citoyen la culture de la propriété artistique (c’est l’équivalent de la propriété matérielle : acquisition  d’une maison, d’une voiture…) 

 Mr. Noureddine Sail a insisté sur la solution d’investir dans la construction des multiplex cinématographiques dans chaque ville avec plusieurs films en même temps dans plusieurs petites salles. Il a insisté aussi sur la qualité de l’image et du matériel (numérisation, 3D…) et sur le confort maximum pour le spectateur avec un prix raisonnable pour pousser le consommateur à venir périodiquement voir les films dans des salles de cinéma. Le centre cinématographique marocain (CCM) aide a récupérer les anciennes salles de cinéma et les cinémas de quartier et les confier aux collectivités locales pour une gérance adéquats. 

En conclusion la piraterie au cinéma est fléau multifactoriel. C’est une gangrène. C’est un cancer. Et ce qui est grave il est devenu un comportement simple, « normal », une mode pour le citoyen consommateur. 

Les solutions sont difficiles nécessitent l’intervention de plusieurs participants : les pouvoirs publiques, les associations civiles, le centre cinématographique marocain et surtout le citoyen en faisant appel a son civisme et sa culture (de la propriété culturelle).

 

Dr. Bouchaïb EL MESSAOUDI

AFIFDOK/ Khouribga 20-07-2009.

 

 

تاريخ النشر: الإثنين, 27 يوليو, 2009